Fédération étudiante collégiale du Québec

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18 décembre 2007

Présentation de la FECQ

L’association étudiante, dans le but d’avoir une voix au niveau national, est membre de la FECQ depuis de nombreuses années.

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) est une organisation regroupant 40 000 étudiantes et étudiants dans 22 associations étudiantes collégiales de partout au Québec.

Présente dans la majorité des régions du Québec, la FECQ a pour principale mission de défendre et de porter les revendications de ses membres sur la scène nationale auprès du gouvernement, des instances provinciales ainsi que de l’ensemble des acteurs nationaux de la société civile. L’organisme s’est forgé, en bientôt 20 ans d’existence, une crédibilité et une portée sur la scène nationale qui lui permettent à la fois d’être le principal interlocuteur étudiant du collégial auprès du gouvernement du Québec et de contribuer à de nombreux mouvements sociaux et environnementaux.

Sur le plan des revendications et orientations adoptées par ses membres, la FECQ est préoccupée au premier chef par les questions liées au monde de l’éducation, principalement en ce qui a trait à l’accessibilité ainsi qu’à la qualité de l’enseignement collégial au Québec. Les associations membres de la FECQ croient en effet que les 2 éléments sont indissociables et qu’il faut favoriser l’accès à un enseignement collégial de grande qualité sur l’ensemble du territoire et ce, peu importent les conditions financières des étudiantes et des étudiants. Parmi ses principales revendications en la matière figurent :

1. L’accessibilité financière aux études collégiales pour le plus grand nombre, notamment par l’instauration d’une réelle gratuité scolaire au collégial et par une réforme du système d’aide financière aux études ;

2. L’accessibilité géographique aux études collégiales pour les étudiantes et les étudiants des régions du Québec, notamment par une révision de la carte des programmes techniques afin d’assurer le développement des établissements et par un financement asymétrique permettant de maintenir une diversité suffisante de programmes ;

3. Le financement adéquat des établissements collégiaux, notamment en réglant le sous-financement récurrent des cégeps évalué à 305 M$ par année ;

4. Le développement de l’éducation collégiale dans une optique de polyvalence et de transmission d’une culture sociale commune et non pour répondre à des besoins conjoncturels ou propres à des entreprises spécifiques.

Ce ne sont par contre pas les seules préoccupations portées par la FECQ, car elle défend également les intérêts des jeunes cégépiennes et cégépiens dans la société en matière, entre autres, d’environnement, de démocratie, de politique jeunesse et de mondialisation. Elle crée ainsi divers partenariats et siège au sein de nombreuses coalitions et organisations nationales touchant les positions prises par les membres de la Fédération. Sa place n’est plus à faire en tant qu’acteur incontournable de la société civile, non seulement au profit des étudiantes et des étudiants dont la voix est ainsi plus largement portée, mais également à celui de l’ensemble des mouvements sociaux québécois qui ont tout à gagner des idées et de l’énergie que leur fournie la jeunesse.

Pour faire entendre son message, la FECQ prône une approche progressive dans ses moyens d’action. L’élaboration d’un discours soutenu et d’un argumentaire solide, la recherche d’appuis et l’analyse politique vont de pair avec les campagnes d’information et de mobilisation afin d’obtenir de réelles avancées pour les étudiantes et les étudiants du collégial.

À cet effet, depuis la création de la FECQ en 1990, de nombreuses batailles ont été menées pour une meilleure éducation collégiale et la Fédération y a joué, aux côtés de ses partenaires, un rôle majeur et a ainsi contribué à obtenir de nombreux gains pour les étudiantes et les étudiants du collégial, notamment :

1. Le gel des frais de scolarité universitaires, depuis 1994, et le maintien de la théorique gratuité au collégial, malgré une hausse marquée des frais afférents, depuis sa création ;

2. L’élaboration d’une première politique en matière de jeunesse suite au Sommet du Québec et de la Jeunesse en 2000 ;

3. L’injection de 35 M$ dans les bourses aux études suite à l’Entente des Bourses du Millénaire ;

4. L’abolition de la taxe à l’échec en 2001-2002, suite à une mobilisation de plusieurs années ;

5. Quelques mesures d’aide pour les cégeps région totalisant 15 M$ en 2003-2004 ;

6. Une politique de reconnaissance de l’implication étudiante mise sur pied en 2004-2005 avec un soutien financier de 5 M$ ;

7. Suite à une mobilisation sans précédent, le recouvrement presque intégral des 103 M$ coupés dans les bourses en 2004.

En somme, malgré un renouvellement constant des personnes impliquées en son sein, la FECQ a su maintenir au fil des années une structure et une crédibilité lui permettant de réellement faire avancer la cause des étudiantes et des étudiants du Québec, au-delà des discours et des dissensions. Elle constitue la preuve qu’en mettant leurs moyens et leurs voix en commun, les étudiantes et les étudiants des collèges du Québec peuvent faire changer la société québécoise.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site internet de la FECQ : www.fecq.org


Tel : 514-725-7898 #21, courriel : agecro@gmail.com

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